Parmi les 16 activités économiques que le gouvernement a jugées comme fondamentales, dans l’article 3 (2) du Règlement Grand-Ducal du 18 mars 2020[2], la plupart sont opérés pas cette masse de non-nationaux, et certaines bien au-dessous de ce que c’est la déjà haute proportion de 3 sur 4 travailleurs pour l’ensemble d’économie : supermarchés et commerces, transports et entreposage, postes de vente de combustibles, nettoyage… Ceci ne veut dire qu’une chose, le fondement/base de l’économie luxembourgeoise est bien assuré par ces trois quarts électoralement silencieux des contribuables.

Ne me dis pas que tu ne me comprends pas
quand les jours tournent au vinaigre
ne me dis pas que tu ne t’es jamais senti
une force pour se développer sur vos doigts
et la colère monte entre tes dents
Ne me dis pas que tu ne me comprends pas

O que eu peço aqui aos governantes do meu País é que não se esqueçam daqueles que por esse mundo fora, muitos deles aqui tão perto nesta queria Europa de helénicas formas, como a canta o Fausto. É necessário pôr em marcha mecanismos de repatriamento desses filhos de Portugal para que problemas mais graves não se levantem nesse hiato entre o declarar dos estados de emergência e o “fim das hostilidades” ao monárquico vírus que enfrentamos.

Il est impératif, au moins, et par respect pour les producteurs de 66% de la richesse de votre pays, que les services en ligne de RTL mentionnés ci-dessus commencent à transmettre des interprétations en direct des événements de communication concernant l’épidémie du coronavirus.

Dans un monde des plus en plus transfrontalier (aussi à l’interne des pays, parce que la régionalisation de pas mal des pays a créé des ‘quartiers fiscaux’ de plus en plus étanches les uns envers les autres – avec une répercussion sérieuse dans les ressources disponibles pour les autorités publiques de chacun de ces quartiers) il va falloir veiller à une distribution de la richesse de façon géographique qui correspond à cette nouvelle réalité. Et ceci sous peine d’avoir des régions qui, pour le dire tout court, parasitent les autres.

Or, il est de notoriété publique que le CNE connaît depuis ses débuts des difficultés à fonctionner de manière efficace. Des problèmes qui d’ailleurs, comme il m’a été rapporté, ne semblent pas avoir disparus après l’élection du nouveau Conseil en juillet 2017. Des interrogations quant à la composition du Conseil, un manque de participation, un manque de moyens de communication entre les membres, un règlement interne peu clair ou encore un manque d’encadrement professionnel, n’en sont apparemment que quelques exemples. En outre, il semblerait que des membres élus du CNE soient en possession de la nationalité luxembourgeoise, ce qui serait en contradiction avec l’article 19 de la loi de 2008.

Suite à la démission de Roberto Traversini en tant que bourgmestre de la Commune de Differdange il est temps de se voir présenté son remplaçant. Déi gréng a semble-t-il choisi Christiane Brassel-Rausch. Un autre changement sera proposé, remplacer l’échevine Laura Pregno par Paulo Aguiar. (voir ici)

Or, ce n’est pas un secret que M Traversini est (était ?) la star de Differdange. Ceci est bien visible dans le total de suffrages nominatifs qu’il a récolté lors des dernières élections. Roberto Traversini a été élu avec 5105 suffrages, dont plus de la moitié des suffrages nominaux (2955) – il était, d’ailleurs, le seul candidat déi gréng à dépasser cette barrière, d’où ressort son importance personnelle pour l’électorat par rapport à celle de son parti politique.

La nature volontaire du CNE, constitué par des membres, en ce qui concerne sa partie élue, de la société civile (et non pas par des professionnels du secteur tel que pour le Conseil Économique et Social), rend son fonctionnement potentiellement défaillant. Un mandat de 5 ans où tous les membres, qui pour la grande majorité ne se connaissent pas entre eux, sont appelés, dès les premiers jours à participer, entre autres, à (i) l’élection d’un président et vice-président, (ii) la constitution de commissions et nomination de ces rapporteurs, (iii) la rédaction d’un règlement d’ordre intérieur, et tout cela sans un soutien technique, est destiné à échouer. Nous l’avons vu avec le mandat précédent et nous commençons à le voir dans le mandat en cours.

Mais le CNE n’est pas une ille. La même loi qu’a créé le CNE, dans son cadre actuelle, est celle qui donne naissance aux CCCIs. L’intégration des étrangers au niveau national ne peut pas se faire sans le niveau local. Pour accommoder les propositions d’inclure les CCCIs dans le CNE il va falloir réviser le cadre des premières.

Le CNE demeure le seul organe dédié à défendre les intérêts des étrangers au Luxembourg. N’ayant pas accès à la Chambre des Députés, les étrangers ne peuvent compter que sur le CNE pour faire valoir sa voix au niveau institutionnel. Cela dit, il faut noter que la Constitution luxembourgeoise nous établit que « [la] Chambre des Députés représente le pays », et, par conséquence, tous ses citoyens. Ce n’est donc pas du ressort du CNE de représenter les étrangers.

La situation démographique et économique au Luxembourg n’est pas une conséquence inouïe mais bien le résultat des politiques très précises et volontaires mis en œuvre par des successifs gouvernements. Ces choix politiques ont des conséquences et sont génératrices d’engagements qu’il faut observer par la suite.

Ce n’est pas possible d’ignorer la réalité chronologique des faits qui on produit cette loi. Ni tant peu ignorer l’importance donnée à une étude que, visiblement, ne représente pas la réalité, en raison de la façon dont il était mis en œuvre.